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LA PHOBIE DES GLANDEURSle collectif du bocal
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July 20 L'enfance est indigente, chimérique, indéchiffrable. Elle est un mystère simple et respectable. Elle est à l'image du grain qui éclate. Elle est violente. [R.Lalonde]
July 17 Quand j'étais petit.....July 14 Quand je s'rais grand...June 06 mes yeux ont des oreillesla méfiance de la Rastaquouère Dans la phase des ingénues Il me semble avoir connu Des êtres on ne peut mieux mis Bien clinquants jusqu'au vernis Des faces de bonne famille Toutes bien propres et bien polies Une croute de bonnes manières Cachant la fange mortifère Dans la phase des amoureux Quand le coeur n'a pas d'yeux Je n'ai vu que le reflet Ou du moins ce que j'aimais De pervers bien sadiques De tarés cyclothymiques Qui négociaient un baiser Contre trois tonnes de cruauté Au final j'ai disséqué Les rencontres émerveillées Les confiances sans concessions L'arbre qui cache la meute de cons J'ai appris à mes dépends Que la confiance prend son temps L'être humain est l'alouette D'un miroir où se reflète Ma naïveté ... May 07 Miroir et ApparencesAinsi que l’air ne fait pas la chanson
Ce sont les paroles qui donnent le ton, Suffit-il alors d’écouter pour entendre Les mots cachés et les comprendre ? Suffit-il d’un regard pour voir l’évidence Cachée derrière le miroir des apparences ? Et quand bien même l’image aurait raison, Ne se mêle-t-elle pas aux (dés)illusions ? (Transformant ainsi toute vérité en d’innombrables préjugés ) Suffit-il de l’habit pour faire un moine Et savoir ce qui se cache sous la soutane ? Ne faudrait-il pas commencer déjà par se connaître Avant de dire que l’autre ne fait que paraître ? Et de percevoir que tout au fond des apparences Se terrent bien souvent toutes nos souffrances, Sacro-sainte essence, clé ultime de nos jardins… Baume secret de nos chagrins. -8-©
(07/05/2008) May 04 ...à ne pas se fier aux apparencesPour ce billet, le lecteur est invité à choisir entre les deux possibilités suivantes :
(2) La première lecture est une lecture d’habitude et elle finit au paragraphe (4). (4) Après quoi, vous pouvez changer de système de lecture sans remords.
(5) La deuxième lecture commence au paragraphe (5) en continuant cette lecture dans l’ordre indiqué à la fin de chaque paragraphe. (6) En cas d’incertitude ou d’oubli il suffira de consulter la suite des chiffres suivants (4)(1)(5)(2)(7)(6).
(7) Ce que cet avertissement essaie de faire c’est de ne pas troubler et/ou troubler les habitudes mentales du lecteur.
(1) C'est quelque chose de très modeste.
En résumé, il faut changer certains paramètres des relations du lecteur à ce billet, altérer la donne, transformer ce que l’on croyait éternel, coulant de source, en une suite d’habitudes brisées. Et là, on doit donc s’interroger quant au changement réel, concret par rapport à l’expérience de lecture apparente habituelle.
May 01 les apparences ne sont plus ce qu'elles étaientContrairement à la croyance populaire, les apparences trompent rarement. Les gens par contre, et c’est bien connu, se trompent à qui mieux mieux les uns les autres. Et s’il le faut, quand viendra le jour où ils n’auront plus personne à tromper, ils se tromperont eux-mêmes. Quand nécessité fait loi, il n’y a plus de loi qui tienne. Quoi de plus simple en effet que changer d’apparence pour faire croire, que dis-je SE faire croire qu’on est un autre ? Du costard 3 pièces à la guêpière en latex, les panoplies sont légion et si entre le manager de choc et la maîtresse de cérémonie SM, le fossé est parfois très étroit, il y a largement de quoi s’y perdre. Je frémis d’ailleurs à l’idée du nombre de schizophrènes que je croise quotidiennement sans même m’en apercevoir. Car il faut vous le dire, camarades glandouilleurs (ouille ça fait très 1er mai ça, et même si j’en n’ai pas l’apparence, je sens que je vais me faire traiter de communiste. Comme quoi…) nous vivons dans un monde qui a tout non pas d’une grande, mais bien d’un cortège carnavalesque. Défilé dérisoire de masques qui pour peu qu’on y regarde à deux fois, trahissent ceux qui les portent plus qu’ils ne les déguisent,.
Loin de moi l’intention de viser quiconque, ou encore de larguer des noms. Car si je devais pointer du doigt les faux culs de ce bas monde, il me faudrait… CLICK!!! doigts … Estimation grossière vu que ce chiffre est en constante évolution, et doit en outre être pondéré par la soustraction de quelques unités humaines que je tiens en ma plus haute estime. Bref, mes modestes besoins en doigts seraient largement dépassés et mes capacités de tâcheron basique de la six cordes rock’n rollienne s’en trouveraient ainsi mises à mal.
Ce qui m’amène à conclure en émettant les plus grandes réserves quant à la réalité même de nos existences. Et si finalement la vie n’était qu’une apparence, agrémentée de quelques petits bonheurs ou souffrances afin de lui donner un semblant de substance? Si finalement la seule réalité palpable était un accord rageur plaqué sur une gratte branchée dans un ampli surchauffé ?
Ben quoi, on peut toujours rêver qu’on tient ne serait-ce qu’un petit morceau de vérité non ?
April 27 Fin de moisApril 26 ...Les glandeurs sont de drôles de petits animaux
L'hiver ils se réunissent en petits groupes
Font des petits sauts de cabris sur la colline des mots
sautent à pieds joints dans les flaques d'images
Ils rient pour pas grand chose
Et ne se reproduisent pas entre eux
Des fois ils communiquent avec un langage qui leur est propre
Jusqu'au soir avant de rentrer dans leur terrier ils jouent ensemble
Puis lorsque le printemps arrive
Les petits glandeurs sont tous déboussolés
Certains hibernent (oui c'est comme ça !)
d'autres se mettent à l'ombre
et puis d'autres encore partent gambader vers d'autres prairies
Les collines de mots sont désertes, les flaques d'images se tarissent
Parfois un petit glandeur, qui se perd dans les saisons,
Vient sur la colline et crie
"Y A PLUS PERSONNE ?"
"Four" Hier
April 19 GLAND de OUILLE zero - winer...Indécence... Indécence
Tout est folie. Les relations humaines sont cimentées par une certaine légèreté
Dame Folie sait que le combat entre la raison et les passions est inégal. La preuve ?
La raison est enfermée dans la tête tandis que les sentiments déploient leur empire
sur tout le corps. Elle remarque que ce qui répand le genre humain n’est pas la tête,
ni le nez, ni le pied, pas même la main mais la partie la plus folle du corps, partie que
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